AiR-RadioheaD.CoM > RADIOHEAD
What comes next...ce que l'on sait et ce qui se dit
kid armor:
Vulnicura dure 58 minutes et c'est ce qui me la rendu toujours aussi dur à apprécier à sa juste mesure alors qu'il est objectivement incroyable. J'ai le sentiment qu'un album de 40 minutes est un film de 2h, un album d'une heure un film de 3h.
Il y aura donc toujours des exemples où la durée, en fonction de notre mood, ne sera pas du tout un problème.
C'est juste qu'on remettra peut-être moins facilement en boucle l'album d'une heure dans la platine, comme le film de 3h dans le lecteur.
PadKidA:
--- Citation de: hunting android le lun. 1 juin 2026, 22:56:41 ---Honnêtement je suis incapable de te citer un double album que je suis capable d’écouter en une fois et qui est parfait du début à la fin
--- Fin de citation ---
Rien n’empêche de l’écouter en 2 ou 3 fois, et il est quantité d’albums de durée «normale» loin d’être parfaits du début à la fin. Les 45 mn étaient le carcan du vinyl, à l’apparition du CD , en dehors du son numérique ça devait permettre aux artistes de laisser libre cours à leur inspiration, qui sont très rares à avoir utilisé ce bonus temps, préférant sortir derrière, des inédits en CD 2 ou 3 titres !! Il en est pareil des films, JP Mocky aux films d’une heure vingt, claironnait que les films plus longs que les siens le faisaient chier, alors qu’il y a des chefs-d’œuvre de 3 heures, 4 heures
PadKidA:
--- Citation de: Lucius Snow le lun. 1 juin 2026, 23:26:30 ---Mellon Collie.
--- Fin de citation ---
Bon exemple
PadKidA:
--- Citation de: the_thief le mar. 2 juin 2026, 06:33:31 ---Bitches brew de Miles Davis je peux l’écouter en entier , après écouter un double album jusqu’au bout dépend plus de la capacité d’attention de l’auditeur que de la qualité ou de perfection de l’album. Blonde on blonde ou le double blanc des Beatles sont des chefs d’œuvres dans lesquels on pioche ses chansons préférées.
--- Fin de citation ---
Exact
hunting android:
--- Citation de: PadKidA le mar. 2 juin 2026, 09:39:44 ---Rien n’empêche de l’écouter en 2 ou 3 fois, et il est quantité d’albums de durée «normale» loin d’être parfaits du début à la fin. Les 45 mn étaient le carcan du vinyl, à l’apparition du CD , en dehors du son numérique ça devait permettre aux artistes de laisser libre cours à leur inspiration, qui sont très rares à avoir utilisé ce bonus temps, préférant sortir derrière, des inédits en CD 2 ou 3 titres !! Il en est pareil des films, JP Mocky aux films d’une heure vingt, claironnait que les films plus longs que les siens le faisaient chier, alors qu’il y a des chefs-d’œuvre de 3 heures, 4 heures
--- Fin de citation ---
mon problème est précisément là, je suis incapable d'écouter un album et de le couper, de le passer dans le désordre ou un seul titre séparé du reste.
En tout cas, ça me marque moins quand je suis obligé de le faire. C'est pour ça que le White album est loin d'être mon préféré alors qu'il comporte une blinde d'excellents titres.
et je ne supporte pas non plus la musique passée en fond sonore, pour moi ça devient du bruit. à l'exception des écoutes dans la rue/métro.
j'écoute rarement de la musique, mais toujours de façon active (je ne fais rien d'autre et je me concentre dessus).
Et autant j'aime bien mellon collie, autant il n'aurait rien perdu de sa force en se limitant aux 10/12 meilleurs titres.
Choisir ce qu'on retire d'un disque, ça fait parti intégrante de la création.
Perso, quand je sors un disque de 25/30 minutes, j'avais de la matière pour en faire 50/60 et c'est parfois un crève cœur de mettre à la corbeille un titre sur lequel j'ai bossé des semaines/mois. mais je privilégie toujours le flow de l'album et la cohérence.
C'est ce que SPD a voulu faire avec Wall of eyes aussi, il s'est un peu battu pour se limiter à ces 8 titres là et on voit bien à la lecture des tracklists envisagés que ça aurait été beaucoup plus indigeste sans son apport. la réussite de cet album tient au fait que tout s'enchaine avec fluidité.
La musique c'est pas comparable au cinéma, ça ne mobilise qu'un seul sens et ça demande une implication émotionnelle constante pour s'y connecter vraiment.
Navigation
[#] Page suivante
[*] Page précédente
Utiliser la version classique