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Roh, tu es dur !La retraite à 60 ans, c'est seulement après 1981. Et ils bossaient bien plus que ceux d'aujourd'hui aux 35 heures et avec 5 semaines de congés payés. Ils ont trimé, souvent dans des métiers pénibles à l'usine. Il ne faut pas exagérer. Mais, oui, ils vivent mieux que les actifs actuels puisqu'ils sont pleinement propriétaires de leurs biens qui ont pris de la valeur. Ils ont profité d'une période prospère mais tout n'est pas tombé du ciel. Et ils sont partis souvent de rien.Il faut aussi comparer les disparités entre les grandes villes et le reste. Le coût de la vie à Paris est hors compétition. Et la classe moyenne n'y a plus sa place.
On se plaint mais ceux qui entrent aujourd'hui dans le marché du travail après de longues études, à l'ère de l'IA... ça va être terrible.L'avenir est aux métiers manuels !
On se plaint mais ceux qui entrent aujourd'hui dans le marché du travail après de longues études, à l'ère de l'IA... ça va être terrible.
L'humanité n'a pas les moyens de continuer le numérique tel qu'il est engagé aujourd'hui. Au delà du bizness de l'IA qui va péter ce sont les capacités matérielles du numériques (entendre les ressources naturelles necessaires à la production de matériel numérique) qui touchent les limites planétaires et qui -in fine- niquent nos écosystèmes...Quand vous construisez des data centers pour mettre des GPU, quand vous fabriquez des serveurs avec des GPU dedans, quand vous fabriquez les terminaux (mobiles, ordis) vous allez, en premier, artificialiser des sols (creuser des mines pour aller chercher des minerais) et vous allez consommer énormément d’eau (une usine de fabrication de puces à Taïwan peut consommer jusqu'à 100 000 tonnes d’eau par jour)En plus, le fonctionnement et l'utilisation de tout ça provoque du changement climatique.