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EOB - Ed O'Brien

KoyL · 261 · 141943

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Hors ligne climbatize

  • Bidule
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J'ai écouté, et même si cela semble plus qualitatif que le premier, ça m'en a fait bouger une sans toucher l'autre. Rien de bien mémorable, à mon sens.   :mouais:


Hors ligne Lucius Snow

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Ca a plus le format d'EP une fois les interludes / instrus retirés.


Hors ligne hunting android

  • Tchou-tchou!
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Ca a plus le format d'EP une fois les interludes / instrus retirés.

Parce que ce qui compte, ce sont les passages ou il chante? :wtf:

Blague à part faut que j’écoute ça


Hors ligne Lucius Snow

  • Bidule
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Si tu ne le compares en rien à Radiohead ou Thom, tu peux le trouver pas mal.


Hors ligne astyl120

  • Bidule
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Interview d'Ed dans le nouvel obs :

https://www.nouvelobs.com/musique/20260523.OBS115168/ed-o-brien-radiohead-sous-influence-francoise-hardy-venait-nous-voir-jouer-lors-de-nos-premiers-concerts-a-paris.html

La copie du contenu :


Ed O'Brien (Radiohead), sous influence : « Françoise Hardy venait nous voir jouer lors de nos premiers concertsà Paris »
Le guitariste de Radiohead sort un second album solo, lumineux, dans lequel il exorcise une longue année de dépression.Sa « nuit sombre de l'âme », comme il la désigne poétiquement.
Ce n'est pas tous les jours que l'on rencontre un musicien désigné comme l'un des meilleurs guitaristes de tous les tempspar le magazine américain « Rolling Stone ». Pas tous les jours non plus que l'on papote avec un homme qui fait partie dugroupe de rock le plus créatif, ambitieux et virtuose depuis Pink Floyd. Auprès du « Nouvel Obs », Ed O'Brien se livresans fards sur la dépression, son amour de la nature et les influences qui l'ont façonné, de la célèbre émission musicale« Top of The Pops » à Elvis Costello, qu'il reprenait lors des premières répets du petit groupe d'Oxford qui allait devenirRadiohead. « Blue Morpho » est un disque très aérien, presque rêveur. Un univers très différent de votre précédent albumsolo, « Earth ».

Dans quel état d'esprit étiez-vous lors de la conception de ce disque ?
Ed O'Brien L'écriture de cet albumvient d'une période sombre. Pendant près d'un an, j'ai fait une grave dépression. Trois choses m'ont aidé à en sortir : mapratique spirituelle, passer beaucoup de temps en pleine nature dans la campagne anglaise et m'enfermer dans unepièce tous les jours pour jouer de la guitare. Ça a vraiment été une thérapie pour moi. Je n'avais aucune attente ; si jeparvenais à quelque chose qui me semblait intéressant, je l'enregistrais simplement sur mon téléphone. Lorsque je suissorti de cette période sombre, j'ai réalisé que j'avais accumulé ces petits motifs musicaux, comme des fragments delumière qui provenaient de cet endroit obscur. Il y avait de la beauté là-dedans. Ecrire ces chansons vous a-t-il permisd'aller mieux ? Oui, cela a fait partie du processus. Je pense que tout le monde, au cours de sa vie, traverse une crise.Une rupture, un problème de santé, une dépression. Cela fait partie de mon parcours et j'ai la chance d'avoir réussi àm'en sortir. Je suis musicien, et pour que ces chansons soient ce qu'elles sont, j'ai dû traverser cette épreuve, quej'appelle ma « nuit sombre de l'âme ». C'est un don précieux de pouvoir prendre quelque chose d'aussi sombre et letransformer en quelque chose de beau. Ça m'a aidé à guérir.

Quel est votre premier souvenir musical ?
Il y avait uneémission très populaire à la télévision anglaise, « Top Of The Pops ». Je me souviens avoir vu ce groupe qui s'appelaitSweet jouer leur chanson « Blockbuster ». Le lendemain, je suis allé à l'école déguisé comme eux, et j'ai chanté lachanson. La maîtresse a trouvé ça tellement drôle qu'elle m'a fait chanter devant les autres classes. Je ne l'ai jamaisraconté à personne, mais je me souviens avoir ressenti un mélange de plaisir et de gêne. Je dirais que c'est toujours lecas aujourd'hui... Je suis très heureux d'être musicien et d'avoir la chance de jouer devant un public, mais j'ai tendance àêtre mal à l'aise lorsque l'attention se porte uniquement sur moi. Quel est le premier album que vous avez acheté ? Ledouble rouge des Beatles, qui retrace la période 1962-1966. Je devais avoir 9 ans ; un garçon de ma classe avait cedisque, il ramenait son magnétophone à cassette et on l'écoutait. Je suis devenu obsédé par les Beatles, de mes 9 à mes13 ans. J'écoutais « Can't Buy Me Love » en boucle, c'était la chanson la plus fantastique que j'avais jamais entendue.J'avais écouté le double bleu, mais je m'étais dit « c'est trop bizarre pour moi ». Maintenant, je comprends pourquoi ! [Leschansons écrites par les Beatles pendant la période 1967-1970 correspondent à leurs premières expérimentations desdrogues hallucinogènes, NDLR.]

Quand avez-vous compris que la musique jouerait un grand rôle dans votre vie ?

 Jedevais avoir 11 ans. J'ai entendu « Walking On The Moon » de The Police, et il y avait quelque chose dans le son deguitare, dans la façon dont le morceau sonnait, qui m'a comme attiré. Ce fut un moment charnière : ce que j'écoutais s'esttransformé en quelque chose qui a piqué ma curiosité. C'était la première fois, et c'est ce qui m'a en quelque sorte lancésur cette voie. C'est ce qui vous a décidé à faire de la musique ? Non, j'ai eu ma première guitare à l'âge de 15 ans, en1983. Je ne jouais pas vraiment d'ailleurs. Ce n'est que deux ans plus tard, quand j'ai rencontré les gars [les membres deRadiohead, NDLR], que je m'y suis mis. En fait, j'ai appris à jouer au sein du groupe, quelques années seulement avantnotre signature avec une maison de disques.

Quel est votre meilleur souvenir sur scène ?

Lorsqu'on a joué à Glastonburypour la première fois comme tête d'affiche avec Radiohead. C'était en 1997. J'ai vécu une expérience de hors corps : jevoyais cette foule immense qui s'étirait jusqu'à l'horizon, et nous qui étions sur scène. Je n'arrivais pas à croire que nousétions là, alors que onze ans auparavant, nous étions au lycée ensemble...

Et le meilleur concert ?

Notre tournée enEurope l'année dernière avec Radiohead. Le premier concert à Madrid a été particulièrement mémorable. Nous étionsnerveux car nous n'avions pas joué ensemble depuis longtemps. Mais avec tout l'amour et l'énergie du public, lorsque
nous sommes sortis de scène, nous nous sentions invincibles. J'avais l'impression d'avoir monté à cru un énorme étalon...c'était complètement fou.
On a assisté au grand retour sur scène de Radiohead, et c'était absolument historique

Quel est le meilleur riff de guitare de tous les temps ?

Il y en a tant... Mais je dois choisir « This Charming Man » desSmiths. C'est un riff incroyable. Il marche partout, tout le temps. Je me souviens l'avoir entendu un jour alors que jem'enregistrais à la réception d'un hôtel à Rio, et de m'être dit : « Même dans ce cadre, au Brésil, cette chanson sonneincroyablement bien. »

Y a-t-il un ou une artiste française que vous aimez particulièrement ?

Ma mère était une grandefan de Françoise Hardy. D'ailleurs, quand nous avons commencé à jouer à Paris avec Radiohead dans les années1990 dans des petites salles, Françoise venait nous voir jouer. Elle était super cool, une femme incroyable. Nous n'étionsqu'un petit groupe indé, mais elle sentait quelque chose. Elle était très curieuse sur le plan musical. ? ? ? ? ? ? ? ? ? Si jedevais choisir un album, je dirais « Moon Safari » de Air (1998). C'est un disque magnifique qui a vraiment marqué magénération.

Votre album de rock préféré ?

« IV » de Led Zeppelin (1971). Un classique. C'est drôle d'ailleurs, parce quependant longtemps, je ne connaissais pas leur musique. J'avais l'impression que ce n'était pas pour moi. Et puis, à l'âgede 25 ans, j'ai passé tout un Noël à écouter Led Zeppelin et j'ai réalisé que leur musique était incroyable.

Y a-t-il unechanson de Radiohead que vous ne supportez plus ?

Pas vraiment, non. Pour être tout à fait honnête, j'ai réalisé lors dela dernière tournée à quel point certaines de nos chansons étaient vraiment bonnes [rires]. Je ne les avais pas jouéesdepuis longtemps, ça m'a permis de les remettre en perspective. Donc j'imagine que ça va paraître bizarre que je dise ça,mais nous avons de très bonnes chansons.

Vous aviez 17 ans lorsque vous avez formé un groupe de lycéens qui allaitplus tard devenir Radiohead. Est-ce que vous vous souvenez quelles reprises vous faisiez lors de vos premièresrépétitions ?

Oui ! Nous jouions « Pump It Up » d'Elvis Costello. [Il réfléchit.] Est-ce que nous faisions « Tears Of AClown » de Smokey Robinson ? Peut-être pas... Mais « Why Can't I Touch It » des Buzzcocks, celle-là, je m'en souviens.Nous faisions aussi cette chanson reprise par les Beatles, « Money (That's What I Want) ».

Avec quel autre artisterêveriez-vous de travailler ?

 Je n'y ai jamais vraiment réfléchi... Je crois que j'aimerais continuer à travailler avec lesartistes qui ont collaboré à mon album, « Blue Morpho » : Paul Epworth et Riley MacIntyre, et les musiciens Dave Okumu,Tonu Korvits et ESKA. Vous savez, quand je travaille en solo, je n'ai pas ce lien inébranlable que j'ai avec Radiohead. Cegroupe, c'est ma famille. Avec cette nouvelle équipe, j'ai, en quelque sorte, trouvé une deuxième famille, et j'ai envie decontinuer à travailler avec eux. « Blue Morpho » (Transgressive Records).

En concert le 8 octobre à la Salle Pleyel (Paris-8e).
« Modifié: Aujourd'hui à 10:24:03 par astyl120 »
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